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Greta Thunberg nommée porte-parole de l’administration Trump sur les questions écologiques

par Raphaël Chatelet le 1er avril 2019 / 343 visites

Coup de com’ de génie ? Ou coup de théâtre dans la sphère politico-écologique ?


Donald Trump, chef de file mondial des climato-sceptiques, vient d’annoncer par l’intermédiaire de Rick Perry, Secrétaire à l’Energie, que Greta Thunberg serait désormais la porte-parole du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique pour toutes les questions environnementales et énergétiques.

Cette annonce est un véritable coup de tonnerre ! Depuis le début de son mandat, Donald Trump s’est montré particulièrement circonspect à l’égard du réchauffement climatique, pourtant clairement démontré par la communauté scientifique internationale. On se souvient notamment de ses tweets réguliers, à chaque vague de froid touchant les Etats-Unis, pour demander si le réchauffement climatique était « tombé en panne ».

Dans la même veine, le Président des Etats-Unis n’avait pas attendu longtemps suite à son élection pour dénoncer l’Accord de Paris, qui pour rappel, vise à contenir l’augmentation de la température globale de la planète sous les 2°C d’ici 2100 (comparé à l’ère préindustrielle). Enfin, plus récemment, il s’est illustré par ses prises de position en faveur du maintien en activité des centrales à charbon vieillissantes, notamment dans la vallée du Tennessee.

Un rapprochement pour le moins étonnant

On peut se demander ce qui a pu pousser Donald Trump à vouloir s’adjoindre les services de la jeune suédoise, hormis sa notoriété internationale et son capital sympathie évident, tant leurs prises de position semblent antagonistes et irréconciliables.
De même, on ne peut que s’interroger quant aux espoirs fondés par l’adolescente sur son rôle dans l’administration du Président Trump : faire-valoir pour cautionner la poursuite d’une politique basée sur les énergies fossiles, ou volonté d’incarner un vrai revirement de convictions ?

Ce qui est sûr, c’est que de nombreuses difficultés « techniques » s’opposent à cette collaboration. Tout d’abord, Greta Thunberg n’a pas la nationalité américaine, ce qui constitue un obstacle réel à l’adhésion citoyenne au pays de l’Oncle Sam. Ensuite, elle n’est âgée que de 16 ans ; or la majorité dans la plupart des états américains est fixée à 18 ans. Enfin, Greta n’a jamais renvoyé personne, et devra donc s’entraîner pour parvenir à renvoyer les nombreux lobbyistes des énergies fossiles d’un sévère et juste « You’re fired ! » - locution si chère à son nouveau patron.

Donald Trump, que les détails n’embarrassent que très brièvement, a simplement indiqué par un tweet qu’il abaisserait l’âge de la majorité à 16 ans, et ferait voter une loi permettant d’acquérir la nationalité automatiquement aux suédois mineurs dont le prénom commence par un « G ». Il a également déclaré, je cite, « qu’il n’était pas du genre à se laisser arrêter par un mur administratif, et que les murs en général ne devraient stopper que les mexicains. »

De notre correspondante aux Etats Unis, April Fouls-Djoque






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